La chocolatiere

Maitre Artisan Chocolatier

Maître artisan, Mercure d'Ôr, Compagnon du Devoir et du Tour de France, Michel Leclerc créatif et bouillonnant d'idées nouvelles, vous suggère de venir découvrir sa large gamme de chocolats et de confiseries, Ainsi que les fameuses Paillardises.

Découvrez également nos idées cadeau chocolat

paillardises de rouen

Les Paillardises de Rouen

Depuis plus de 40 ans les Paillardises sont LE CHOCOLAT DE ROUEN. Un chocolat feuilleté fourré praliné enrobé de chocolat noir. Les paillardises sont vendues en Boite ou Pochon.

ballotin chocolat maison

Boite de chocolat

Les simples amateurs ou les connaisseurs, découvriront dans cet assortiment toute la subtilité du chocolat noir et la douceur du chocolat au lait.

chocolat spécialité normandes

Spécialités de Normandie et Rouen

Découvrez les meilleures spécialités Normandes comme les Pommes Calvados, ainsi que plusieurs spécialités Rouennaises dont nottament les Pavés du Gros Horloge, les Pavés du Vieux Marché, les 100 clochers de Rouen, les sucres de pommes et bien sure les fameuses paillardises de Rouen.

Le chocolat servant à la fabrication des produits mis en vente
est garanti "pur beurre de cacao"

Lundi 10 septembre 2007

entremet-glace.jpgEntremet Glacé ( Glace et sorbet "MAISON" )

La Framboisine
La Sorbet framboise, parfait vanille, meringue, langues de chat.

Le Prince Noir
Parfait chocolat, glace vanille, meringue chocolat.

La Marmite Nougatine
Coupe en nougatine, glace vanille, meringue, boules de sorbets assortis.

L'Alcazar
Glace caramel, craquelin de nougatine, soufflé rhum, nougatine.

Le Cratère
Glace gianduja noisette, parfait aux amandes, dacquoise.

La Coupe des Iles
Coupe en chocolat, meringue aux amandes, glace vanille, boules de sorbets assortis.

L'omelette Norvégienne
Glace ou sorbet au choix, biscuit punché, meringue moelleuse passée au four. Soufflé fraise, sorbet abricot et
meringue.

Le Nougat Glacé
Glace nougat, parfait Cointreau, biscuit joconde avec son coulis "framboise".

Le Prince Café
Parfait café, glacé vanille, meringue café.

Le Soufflé Grand Marnier
Parfait grand Marnier, biscuit, écorces d'oranges.

Le Vacherin
Glace ou sorbet au choix, meringue, chantilly.
par La Chocolatiere - Les Paillardises de Rouen publié dans : Achat Chocolat
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Lundi 10 septembre 2007

patisserie-gateau.jpg Patisserie Fine et Glace Maison

Nos Entremets

Val de Loire
Mousse framboise, framboises entières dessus, biscuit joconde.

Charlotte aux poires
Bavaroise aux poires, poires, biscuits cuillers, avec son coulis framboise.

La charlotte aux pêches
Bavaroise vanille, pêches, biscuits cuillers, avec son coulis pêche.

Le Caprice
Bavaroise orange, mousse au chocolat, biscuit nature et chocolat avec sa sauce anglaise à l'orange.

La charlotte aux Marrons
Mousse marrons, whisky, marrons glacés, nappage chocolat amer.

La Charlotte Cécile
Bavaroise vanille, mousse au chocolat, biscuits cuillers, avec sa sauce anglaise,

Le César
Biscuit chocolat, ganache chocolat au rhum, cacao amer.

Le Conquérant ou Jeanne d'Arc - (Spécialité)
Meringue moelleuse aux amandes, mousse légère au chocolat, copeaux chocolat.

Le Succulent
Biscuit, meringue, crème au kirsch, amandes grillées.

Le Succès
Meringue aux amandes, crème pralinée, craquelin de nougatine.

La Charlotte Brésilienne
Bavaroise vanille, soufflé café, biscuit punché "café"avec sa sauce anglaise café.

La Forêt Noire
Biscuit chocolat punché cerise, mousse légère chocolat, chantilly et cerises griottes.

patisserie-gateau-entremets.jpg Le Vieux Marché - (Spécialité)
Délice aux noisettes, crème praliné, truffé chocolat.

Le Pavé de Rouen - (Spécialité)
Pâte cake, amande, chocolat truffé Grand Marinier, écorces d'oranges.

La Pomme d'Or
Pommes caramélisées au beurre sur pâte sablée, crème chibouste.

Le Taïs
Biscuit, progrès, crème praliné et nougatine.

Le Grand Louvre
Biscuit cacao, punché orange, délice truffé chocolat amer et chocolat blanc.

L'Ardéchois
Délice marron, soufflé poire, dacquoise.

Le Diablotin - (Spécialité)
Feuilletine praliné, mousse chocolat.

Le Saint Michel
Biscuits cuillers chocolat, mousse chocolat pur caraïbe, délice jivara au lait, gianduja noisette.

L'Absolu
Délice chocolat, biscuit chocolat, crémeux gianduja.

Le Carmélite
Soufflé caramel, croustillant noisette, biscuit aux noix, poires.

Tartes :

La Normandise - (Spécialité)
Pomme rissolées à l'ancienne, fondant noisette sur pâte sablée.
La Pommes au Beurre (Spécialité)
Pommes précoupées cuites au four, sur pâte feuilletée.
En saison
Le Maréchal aux Fraises
Le Marchal aux Framboises
La Charlotte aux Fraises
Le Délice aux Fraises des Bois
Le Bagatelle
par Leclerc publié dans : Achat Chocolat
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Lundi 10 septembre 2007

Le chocolat que vous allez goûter avec tant de plaisir, mérite toute votre attention.

Confectionné à partir des meilleures variétés et origines de cacao, il est d'une grande qualité : préservez-la avec soin.

Le chocolat est à la fois fragile et d'une conservation aisée. il vous suffit, pour en apprécier la saveur :

- de le laisser dans son emballage d'origine ;

- de le maintenir dans un endroit sec et aéré entre 15 et 20°C.


Inutile de le mettre dans un réfrigérateur : vous risqueriez d'en altérer le goût et le bel aspect.
Une éventuelle décoloration du chocolat noir, comme recouvert d'une légère pellicule blanche, traduirait une réaction des matières grasses à des variations de températures, sans toutefois occasionner une dégradation des qualités gustatives.

La fabuleuse histoire du chocolat

débute au matin du monde, au creux d'une épaisse forêt située entre l'Orénoque et l'Amazone. Ici, à l'ombre des plus grands, pousse un petit arbre au tronc mince et clair, un arbre extraordinaire aux fruits insolites : la cacaoyer.

Mille ans s'écoulent, peut-être deux. De puissantes civilisations se succèdent : les Mayas, les Aztèques, puis les Toltèques. Des palais et des temples merveilleux fleurissent au nord de l'Equateur et au sud du Mexique actuels. Les fèves de "chacau haa" (en Maya) ou "xocoatl" (en Aztèque) y servent de monnaie d'échange et d'étalon comptable à l'égal de l'or. Le chocolat est considérée comme une boisson sacrée inspirée par Quetzalcoatl, dieu de la nature. Mayas et Aztèques apprennent aussi les propriétés hydratantes du beurre de cacao, substance obtenue après plusieurs étapes de transformation : ce baume devient partie intégrante de la pharmacopée pour cicatriser les gerçures et les brûlures, calmer les ardeurs du soleil, soigner le foie ou les poumons et comme remède préventif contre les morsures de serpent.

Le 30 juillet de l'an de grâce 1502, Christophe Colomb effectue son ultime traversée à bord de la Santa-Maria. Il s'approche d'une terre inconnue au large du Honduras, lorsque, soudain, l'équipage aperçoit une pirogue venant à sa rencontre. Ses occupants autochtones montent à bord avec des présents de bienvenue : des étoffes, du cuivre, ainsi qu'un sac contenant d'étranges petites fèves. Les fèves sont broyées, mélangées à divers ingrédients. Colomb y goûte, mais trouve le breuvage amer, fort épicé et sans intérêt pour l'Europe. Ainsi s'inaugure la rencontre des Européens avec le cacao...

L'affaire restera sans suite durant presque vingt ans. C'est en 1519 que l'Europe découvre enfin la fève de cacao, rapportée du Nouveau Monde par le conquistador Hernan Cortes. Cependant, sur le vieux continent, le chocolat tarde à s'imposer : il reste une denrée de luxe réservée à une élite, et son goût amer et épicé ne suscite guère l'enthousiasme. C'est alors que des moines espagnols ont l'idée d'associer le cacao au sucre des Caraïbes. On assiste alors à la naissance du chocolat !

Très vite l'intérêt grandit et le commerce du chocolat se développe. La France le découvre lorsque Louis XIII épouse l'infante d'Espagne, Anne d'Autriche, qui en est très friande. Le Cardinal de Richelieu, puis le jeune Louis XIV perpétuent cet usage à la cour royale. Un artisanat commence à fleurir, notamment en Gascogne où s'est implantée une communauté juive chassée d'Espagne par l'Inquisition, emportant dans son triste exil des savoir-faire alors inconnus en France. Du 16° siècle à la fin du 17°, la production du chocolat demeure relativement confidentielle. Ce n'est qu'avec la révolution industrielle qu'il devient un produit de consommation courante, n'ayant plus grand chose de commun avec son ancêtre le "tchocolatl".

En 1753, le savant suédois Carl von Linnaeus baptise le cacaoyer "Theobroma Cacao", littéralement "nourriture des dieux", consacrant définitivement le chocolat comme un produit d'exception, à la fois enraciné dans une étrange mythologie, reconnu par la science pour ses vertus, et convoité par le monde entier, des princes aux voyageurs. Véritable quintessence de la culture universelle !

Au début de notre troisième millénaire, à côté des friandises vaguement chocolatées dont les multinationales agro-alimentaires inondent nos marchés, le travail de l'artisan chocolatier est un art préservé, au prix d'efforts incessants pour conserver et perpétuer les saveurs sublimes du chocolat. Le consommateur gourmet et avisé ne s'y trompera pas, y compris sur la question d'actualité du beurre de cacao entrant dans la composition des meilleurs chocolats français.

Le chocolat que vous aimez à déguster
est le résultat d'un long et subtil processus biologique et mécanique. En voici les principales étapes.

Le cacao, ingrédient essentiel du chocolat, se récolte sur les cacaoyers, arbres de dimension assez modeste poussant généralement à l'ombre d'autres arbres plus vigoureux, tels les bananiers. Le fruit du cacaoyer se présente sous la forme d'une cabosse à même le tronc, dans laquelle se trouvent des grappes de fèves recouvertes d’une pulpe blanchâtre dont le rôle est important puisqu’elle servira à une première fermentation

Lorsque la cabosse est recueillie, elle est ouverte par un coup de machette précis, et les fèves récoltées sont séchées au soleil jusqu’à ce qu’elles soient fermentées. Après quelques jours, elles sont conditionnées dans des sacs de toile pour être acheminées par bateau

Provenant d'Amérique latine, d'Afrique, de Madagascar ou d'Indonésie, il existe 3 variétés de cabosses :

les Forasteros, cabosses les plus répandues (3/4 du marché) ;
les Trinitarios, représentant 20% du marché, au qualités gustatives bien supérieures ;
les Criollos, cabosses d'exception par leur rareté et la saveur racée du chocolat qui en est issu.

Le chocolat, comme le vin, est constitué d'un mélange de différents "cépages" tirant leur originalité du terroir dont il sont issus (sol, climat, ...).

Le maître chocolatier élabore ses crus en combinant :
-le fumé des cacaos de Trinidad
-la fleur d'oranger de l'Arriba équatorien
-le fruité et le goût de tabac des fèves de Java,
-la rusticité des fèves africaines,
-le fruité, le fumé et la noix de coco des cacaos malgaches,
-l'amer des Hauts Plateaux. 

S'ensuit alors une préparation en quatre étapes :

l’épierrage, qui consiste à nettoyer les fèves de toutes les impuretés (cailloux, morceaux de toile de jute) ;

la torréfaction de la fève, stade de développement des arômes où intervient le décollement de la peau entourant la fève ;

le passage au casse-cacao, opération durant laquelle différentes origines de fèves sont assemblées et passées dans un broyeur qui les brise en morceaux grossiers ;

le conchage, réduisant les morceaux de fèves en une fine poudre qui sera ensuite mélangée à du beurre de cacao, du sucre et du lait (pour le chocolat au lait).

Le chocolat étant hydrophobe, le lait ne peut être utilisé qu’en poudre ou concentré.
Le chocolat ainsi obtenu possède un taux de cacao qui varie de 60 à plus de 70%, parfois même jusque 90%.

Le chocolat n'a plus qu'à être confectionné en bonbons et bouchées.
On distingue ici la couverture de l'intérieur.

2 types de couverture :

le moulage, obtenu dans des contenants en polycarbonate ou en métal remplis de couverture et retournés avant que celle-ci ne sèche complètement, afin de ne laisser qu’un tapis de chocolat formant l'enveloppe du bonbon. La cavité sera ensuite remplie d’un intérieur (ganache, praliné, fruit à l’eau de vie, liqueur, etc.), et une nouvelle couche de chocolat sera déposée pour fermer l’ensemble hermétiquement ;

l’enrobage, intervenant après la constitution de l'intérieur du futur bonbon de chocolat, soit en le trempant à la main, soit en le faisant passer sous un rideau de chocolat à l'aide d'une enrobeuse.

3 grandes sortes d'intérieur :

la ganache, base de chocolat dans laquelle on incorpore un produit laitier (du beurre ou de la crème fraîche) ;

le praliné, mélange de fruits secs avec un minimum de noisettes et/ou amandes, cuits ensemble avec du sucre, puis broyés et soudés avec du chocolat ;

le fondant, mélange d’eau et de sucre plus un parfum ou une huile essentielle (par exemple de la menthe).

par La Chocolatiere - Les Paillardises de Rouen publié dans : Achat Chocolat
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Lundi 10 septembre 2007

Véritable mythe depuis la nuit des temps,
seul aliment auquel on voue un culte aussi passionné dans le monde entier, le chocolat se trouve paré de toutes les vertus mais également de beaucoup de maux. Il est temps de tordre le cou à certaines idées reçues et de rétablir la vérité, tout en gardant intacts les mystères profonds de ce concentré de plaisirs.

Idée reçue N° 1 :
le chocolat fait grossir

Inexact ! 

Pas plus en tout cas que d'autres aliments énergétiques. Il est certes riche en matières grasses et en sucre, et apporte en moyenne 500 kcal / 100 g, mais, consommé sans excès, il n'entrainera pas de prise de poids. De surcroît, il est surtout composé de "bon cholestérol", et contient des actifs contribuant à l'élimination du "mauvais cholestérol" dans votre organisme. Veillez donc globalement à votre équilibre alimentaire, et évitez, par exemple, d'accompagner votre dégustation de chocolat avec des produits laitiers (lait, yaourt, fromage blanc) : leur association peut perturber votre métabolisme. 

Idée reçue N° 2 :
le chocolat provoque des crises de foie

Faux !

Etudes scientifiques à l'appui, le chocolat n'a pas d'action sur le foie. Simplement, certaines personnes le supporteront mieux que d'autres : à chacun de connaître ses limites.

Idée reçue N° 3 :
le chocolat est responsable des migraines

Incorrect !

A lui seul, le chocolat ne peut provoquer de migraines chez les non-migraineux. Toutefois, il peut être considéré comme facteur déclenchant des crises chez les migraineux.

Idée reçue N° 4 :
le chocolat favorise les caries

Faux !

Au palmarès des aliments les plus cariogènes, le chocolat est largement devancé par les sucreries, le raisin, les frites ou même le pain. Au contraire, il contient 3 substances au pouvoir anti-carie reconnu :
- le tanin du cacao contient du polyhydroxyphénol qui stoppe le développement des microbes ;
- il contient également du fluor qui protège et renforce l'émail des dents ;
- les phosphates de cacao, enfin, s'attaquent aux acides formés par les sucres.

Idée reçue N° 5 :
le chocolat donne de l'acné

Faux !

Aucune étude médicale ne permet d'établir une causalité entre la consommation de chocolat et la survenance d'acné. Si un lien pouvait être soupçonné, il ne serait que concomitant et tiendrait probablement à la plus grande propension de la population adolescente à consommer du chocolat, dont elle apprécierait les propriétés bienfaisantes sur l'anxiété.

Idée reçue N° 6 :
le chocolat est un stimulant

Vrai !

Le chocolat contient de la théobromine et de la caféine, qui ont un effet excitant léger. Il contient aussi de nombreux minéraux : potassium, magnésium, calcium, sodium, cuivre, essentiels à notre santé. La présence de vitamine B2 et D en fait également un aliment favorisant la croissance. Enfin, la présence de phénylathylimine et de tyromine, substances psychostimulantes, complète la justification d'une réputation - cette fois - méritée du chocolat. D'ici à en faire un aphrodisiaque...

Idée reçue N° 7 :
il y a des différences entre chocolats noir, au lait et blanc

Exact !

Le chocolat au lait se caractérise par une moindre teneur en cacao que le chocolat noir : il gagne en douceur et en moelleux conférés par le lait ce qu'il perd en caractère et en arômes. Quant au chocolat blanc, qui ne contient pas de pâte de cacao mais uniquement du beurre de cacao et du sucre (60%), ce n'est sans doute pas pour ses qualités diététiques qu'il est apprécié... 

par La Chocolatiere - Les Paillardises de Rouen publié dans : Achat Chocolat
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Lundi 10 septembre 2007

Deguster malin

Dès le XVIIème siècle le chocolat a gagné tous les cœurs.

Il devient stimulant, nourrissant, digestif, aphrodisiaque, on le prescrit comme remède contre les rhumes, la phtisie, la diarrhée et même le choléra.

Ce qui est sûr, c'est que le chocolat procure des bienfaits et donne ainsi raison aux passions qu'il engendre. Aujourd'hui, nous savons, qu'au delà du plaisir qu'il procure, le chocolat peut répondre a un besoin de notre organisme.

En effet, lorsque nous manquons de magnésium, de fer, ou tout simplement lorsque nous avons besoin " d'un coup de fouet ", le chocolat peut nous venir en aide.

Le chocolat contient une substance très similaire à celle que produit notre cerveau pour déclencher la sensation de plaisir : la présence de sérotonine et de phényléthylamine expliquent peut-être son action anti-stress.

 Le chocolat ne provoque pas de crise de foie et ne provoque pas d'acné. Néanmoins, il est important de diversifier et d'équilibrer ses repas. Le petit déjeuner est aussi important que les autres repas.

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Lundi 10 septembre 2007

Les Cinq Sens

Pour apprécier au maximum un chocolat, il faut faire appel à ses 5 sens car chacun d'entre eux nous apporte des informations différentes mais complémentaires.

• La vue, nous permet de choisir et de préparer notre envie de dégustation

• Le toucher , nous renseigne sur la consistance

• L'odorat, nous permet de deviner le goût et nous donne l'eau à la bouche

• L'ouïe, nous précise sa texture

• Et enfin le goût qui peut s'exprimer après les 4 autres sens

 Le Goût

En bouche nous avons la sensation de matière : nous pouvons évaluer s'il y a des morceaux, si c'est liquide, pâteux, fondant, croquant, crissant…

Nous reconnaissons si le produit est sucré, salé, acide, amer grâce à nos papilles qui nous renseignent. Elles vont, selon leur situation sur la langue, nous indiquer ces quatre saveurs.

C'est seulement pour un produit que nous ne connaissons pas que nous allons décrire son goût en revenant aux quatre saveurs primaires. Il n'est pas toujours facile de décrire avec des mots le goût d'un produit.

Comment déguster le chocolat

Les 5 sens :

La dégustation du chocolat met en éveil tous nos sens et constitue un vrai rituel pour les amateurs.

• La vue, l'ouïe :

Un bon chocolat doit être lisse, brillant et de couleur brune et chaude.
Le bruit nous renseigne sur sa qualité : un « clac » franc et précis est le gage d'un bon chocolat.

• L'odorat, le goût :

Humé puis porté à l'appréciation du palais, le morceau de chocolat fond doucement en bouche sans rugosité, mais avec caractère. Il attaque par une subtile acidité, l'amertume arrive sans agresser. Il finit, selon son origine, sur des notes de fruits rouges, d'épices ou de fleurs.

Mes mots pour sentir

Avec mes yeux : toutes les couleurs brillant mat rond plat carré épais mince bombé
Avec mes doigts : Mou, dur, tendre, lisse, rugueux, élastique, froid, chaud, collant, poudreux, en relief ,
Avec mon nez : Doux, piquant, poivré, agressif (odeur forte perçue très vite), fort, équilibré, harmonieux, avec des senteurs de banane, de rose, de vanille, de pomme, etc.
Avec mes oreilles : Craquant, crissant, croquant, pétillant
Avec ma bouche :
- Le goût : Sucré, salé, amer, acide, moelleux, fondant, agressif
- La texture : Cassante, fondante, grasse ou sèche, pâteuse, granuleuse ou farineuse, amer, intense, lacté

 Comment déguster vos chocolats ?

• Toujours commencer par le chocolat le plus doux et terminer par le plus puissant et le plus parfumé.
• Déguster chaque chocolat lentement et par petits morceaux, afin d'en saisir toute la texture et les arômes.
• Le laisser fondre délicatement dans votre bouche et imprégner vos papilles de toutes ses saveurs aromatiques.

Que boire avec du chocolat ?

Pour déguster pleinement nos chocolats, l'eau plate reste votre meilleure alliée.
Pour plus d'étonnement, le chocolat se marie aussi avec les vins doux naturels (Xéres, Pineau, Muscat de Rivesaltes, Banyuls) ou une eau de vie (Armagnac, Cognac, Whisky).

Comment conserver vos chocolats

Le chocolat gardera toute sa saveur s'il est conservé à l'abri de l'humidité et à une température inférieure à 20°C.
Attention, le chocolat est un excellent capteur d'odeur, gardez-le dans son emballage d'origine afin d'éviter tout transfert d'odeurs.

Le chocolat se conserve-t-il au réfrigérateur ?

Absolument pas ! Le froid humide casse et altère la texture du chocolat. Il est donc impératif de le conserver à plus de 15°C.
En effet, des variations successives de température font remonter le beurre de cacao en surface : c'est ce qu'on appelle le blanchiment. Ceci n'altère en rien les qualités gustatives du chocolat ; seul son aspect en est modifié.

Comment déguster vos chocolats ?

Les chocolats se dégustent idéalement à 20°C, en allant du plus doux au plus corsé. Un verre d'eau reste la meilleure façon d'accompagner vos chocolats.

par La Chocolatiere - Les Paillardises de Rouen publié dans : Achat Chocolat
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Lundi 10 septembre 2007

Parler du chocolat se révèle être un art complet, avec un jargon particulier : voici le B.A.BA. des mots « chocolat ».

le cacaoyer :
Petit arbre cultivé en zone tropicale pour la production du cacao

la cabosse :
Fruit du cacaoyer, de couleur rougeâtre ou jaune et de la forme d'un petit ballon de rugby

les fèves :
Les graines contenues dans les cabosses deviennent, après fermentation et séchage, les fèves de cacao. Elles constituent la principale matière première pour la fabrication du chocolat

Le chocolat :
Subtil mélange de pâte de cacao, de beurre de cacao et sucre, et dans le cas du chocolat au lait, de produits laitiers.
Le chocolat de couverture désigne une variété de chocolat plus riche en beurre de cacao. Cette richesse lui confère la plus grande finesse pour l'enrobage des chocolats

Ganache :
Mélange de chocolat et de crème laitière, permettant de multiples associations (fruits, alcools, épices, fleurs etc.)

Praliné :
Mélange de sucre et de fruits secs (amandes et/ou noisettes) torréfiés et broyés

Gianduja :
Mélange de chocolat et de noisettes grillées et finement broyé. Sa texture est plus particulièrement onctueuse et remarquable.

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Lundi 10 septembre 2007

Aujourd'hui, l'industrie de la chocolaterie offre une grande variété de chocolat :

Les tablettes
La confiserie de chocolat
Les barres
Les poudres
Les pâtes à tartiner
Les chocolats de couverture

Les tablettes : il en existe plusieurs sortes

Les tablettes de chocolat noir
Les tablettes de chocolat au lait
Les tablettes de chocolat blanc
Les tablettes de chocolat auxquelles on peut ajouter des noisettes, du riz soufflé…
Les tablettes de chocolat fourré

La confiserie de chocolat
Elle englobe tous les produits fabriqués avec du chocolat en association avec d'autres préparations et ingrédients.

Les barres chocolatées
Leur intérieur est constitué de caramel, fruits secs, céréales

Les poudres de cacao
Pour la préparation de boissons chaudes ou froides.

On distingue : Le cacao pur, le cacao sucré, en poudre, les poudres chocolatées contenant divers produits.

Le chocolat est soumis à un règlement extrêmement précis et spécifique qui définit les différentes formes de cacao, sa teneur en cacao et en sucre, le nom des ingrédients utilisés et un étiquetage particulier.

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Lundi 10 septembre 2007

Le chocolat est fabriqué à partir d'un arbuste de la famille des sterculiacées, le cacaoyer. Il aime la chaleur et l'humidité et comme il a besoin d'ombre, on le cultive souvent sous des arbres plus grands.

Il existe plusieurs variétés de cacaoyers.

* Le forastero : son arôme est fort. Il est le plus courant et représente 70% de la production mondiale.
* Le criolo : plus fin, mais en déclin car il est peu résistant aux maladies.
* Le trinitario : il est un croisement des deux premières variétés. Son arôme est fin et il est cultivé partout dans le monde.

Le cacaoyer fleurit au bout de 2 ans, il y a environ 10 fruits par arbre que l'on appelle des cabosses. Elles ont une forme ovale comme un ballon de Rugby.

A l'intérieur de celle-ci, on trouve des graines que l'on fait sécher au soleil dans des feuilles de bananier.

La fermentation et le séchage sont très importants pour obtenir un chocolat de qualité. Au bout de 2 semaines ces graines deviennent des « fèves de cacao ».

Les principaux pays producteurs

Neuf pays représentent aujourd'hui l'essentiel de la production de cacao.

En Afrique :
La Côte d'ivoire est le premier producteur mondial.
Le Ghana : longtemps 1 er producteur de cacao, il est aujourd'hui au 2 ème rang.
Le Nigeria : 5 ème rang mondial
Le Cameroun : le cacao reste la principale culture d'exportation.

• En Amérique Latine et Centrale :
Le Brésil : un des berceaux génétiques du cacao.
L'Equateur : 8ème producteur mondial.
La Colombie

En Asie du Sud :
L'Indonésie : une des plus vieilles terres de culture cacaoyère au 3 ème rang mondial.
La Malaisie : une production en plein essor et une industrie de transformation importante.

Les plus grands consommateurs de chocolats sont bien évidemment les Suisses, en 5 ème position nous retrouvons le royaume Uni, en 8 ème position les USA, la France est en 9 ème position et, ironie du sort, l'Espagne n'est qu'en 12 ème position.

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Lundi 10 septembre 2007

Le Chocolat aux multiples valeurs

Il semblerait que les Mayas cultivaient le Cacaoyer depuis le Vème siècle et seuls les nobles pouvaient le consommer chez eux, le chocolat était une boisson sacrée aux multiples vertus. Les fèves de cacao servaient également de monnaie.

Les Aztèques connaissaient, eux aussi, les fèves de cacao et les utilisaient pour se confectionner une boisson à base de farine de maïs, de poivre et de piments. Ils utilisaient les fèves comme monnaie et comme médicament contre les morsures de serpent.

La Découverte du cacao

Lorsqu'en 1492, Christophe Colomb arriva en Amérique, les Aztèques lui offrirent leur boisson préférée (à base de fèves de cacao), mais celui-ci la trouva tout à fait imbuvable.

Lors de son retour en Espagne, les caravelles furent chargées de denrées, mais il est probable que les fèves furent jetées en pleine mer. Plus tard ce sont les Jésuites qui au XVIIe siècle améliorèrent la recette du chocolat. Ils le préparaient toujours à l'eau mais ils y ajoutaient du sucre de canne, de la vanille ainsi que du musc et de l'ambre gris.

C'est alors un véritable engouement, les colons Espagnols du nouveau monde ne peuvent plus s'en passer et à Mexico s'ouvre la première « Chocolaterias ». On y déguste des chocolats préparés avec divers épices : Cannelle, Anis, Vanille…

Le cacaoyer fut surnommé par les Espagnols « buisson d'or »...
En route pour conquérir le monde

Lors de leur retour sur le vieux continent, les Espagnols ne pouvant plus se passer de leur chocolat, le ramenèrent avec eux. Les grands d'Espagne se passionnent alors pour cette boisson et même l'Eglise déclare « Cette boisson délicieuse et utile, bien qu'on ne puisse nier qu'elle soit nourrissante, ne rompt pas plus le jeûne que le vin ne le faisait ».

A cette époque la France ne connaissait pas encore le chocolat, mais Anne d'Autriche, fille de Louis Philippe II d'Espagne, par son mariage avec Louis XIII, introduisit cette boisson à la cours de France.

C'est Marie Thérèse, femme de Louis XIV, qui impose réellement le chocolat en France et la première chocolaterie s'ouvre en 1659 dans le quartier des Halles.

Le premier chocolat à croquer est fabriqué pour la première fois à Londres en 1674 alors qu'en 1780, la première fabrique de chocolat est installée à Bayonne.

Cependant en cette fin de XVIIIème siècle, le chocolat reste un produit de luxe (1Kg de chocolat = 4 jours de salaire d'un ouvrier). L'industrie chocolatière voit le jour au début de XIXème siècle avec par exemple en 1815 la première usine du Hollandais Van Houtten.

En 1822, la culture du cacaoyer est lancée sur le continent africain, puis en Indonésie.

Si le chocolat passionna les papilles de bien des personnes, il inspira aussi bon nombres d'artistes, qu'ils soient peintres, créateurs d'affiche, porcelainiers.

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